Nous sommes nos souvenirs

Nous sommes nos souvenirs

*** Nous sommes nos souvenirs ***

Nous sommes nos souvenirs, nous sommes notre vécu
Mais amnésiques, nos souvenirs ne sont plus

C’est ainsi, que la vie sur terre, à l’Homme a plu
Plus il y vit, plus ses souvenirs ne sont plus

Ses trois premiers ans, sur terre, il les a vécus
Mais amnésique, ses souvenirs ne sont plus

Devenu fou à polluer avec rage
L’Homme voulait laisser des traces de son passage

Mais le passage de toute âme était tracé
Là où les dents du temps terrestre ne passaient

Le temps cosmique n’avait ni dents, ni langue
Et le cosmos ignorait ce qu’est le Big Bang

Son silence était celui incompris de Dieu
Mais l’âme acosmique n’avait pas fait ses adieux

Comme toute âme était elle-même faite de feu
Elle se nourrissait du feu de la main de Dieu

Elle ne pouvait mourir dévorée par le feu
Mais mourrait dévorée par ce monde odieux

L’âme pouvait s’éteindre, tuée par la matière
Si elle oubliait ce qu’elle avait à faire

Nous sommes nos souvenirs, nous sommes notre vécu
Mais amnésiques, nos souvenirs ne sont plus

C’est ainsi, que la vie sur terre, à l’Homme a plu
Plus il y vit, plus ses souvenirs ne sont plus

Le cosmos communique avec le silence
Et son silence n’est pas une forme de violence

Depuis que l’Homme fait beaucoup de bruit
Le cosmos ne peut plus communiquer avec lui

Les âmes déchues amnésiques préfèrent le son
Et l’Homme est resté dans l’incompréhension

Lui qui est supposé éprouver des remords
Le mal de ce monde l’a transformé en un mort

Même lorsqu’on est né une fontaine d’amour
On ne se reconnaît plus à la fin de ses jours

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